Merci au festival Anguille sous roche à Saillans

Que c’est beau, Saillans!

Vous ne connaissez pas?  C’est un petit village de la Drôme qui pratique la démocratie participative: on y trouve un peu plus de  1.200 habitants, deux boulangeries et deux bars (on est bien en France! ;-)), une épicerie, une charcuterie, un magasin bio, et surtout, une bibliothèque, une librairie, et un festival de littérature noire, Anguille sous roche.

Vendredi, j’étais invitée à la bibliothèque avec Pascal Dessaint, lui pour parler d’Un homme doit mourir, moi pour parler de mon roman policier historique pour adultes Manuel de savoir vivre en cas de révolution et de ma série Jeunesse en cinq tomes qui commençait par Ava préfère les fantômes.

Après nous nous sommes tous retrouvés près de l’église pour dîner dehors à la nuit tombante.  J’étais hébergée par Helen Monnet dans un gîte, où je me suis réveillée le lendemain sous le chant des oiseaux, avec cette vue sur le jardin intérieur.

Il faisait un temps magnifique, parfait pour les deux tables rondes de la matinée.  La première concernait Pascal Dessaint et Elena Piacentini.   La deuxième, Sandrine Colette, Sébastien Meier et moi.

Ils ont parlé avec beaucoup d’humour et d’auto dérision de leurs carrières, un peu plus sérieusement de leurs livres, grâce à notre médiateur Thierry Caquais

Un petit moment rigolo durant la séance de dédicaces qui a suivi.  Un homme s’approche tout sourire de ma table et me demande “Alors, vous écrivez quoi?” “Du roman policier historique pour adultes”, lui dis-je en montrant Manuel de savoir vivre en cas de révolution, “Du roman policier pour ados” (je montre Ava préfère les fantômes) “Et là…” (je montre Paris est tout petit), “un roman d’amour” Il a fait un pas en arrière (j’vous jure c’est vrai!) et s’est écrié “Ah non surtout pas!”  Et je ne l’ai jamais revu :-))).

Enfin, après un pique nique au bord de la rivière, Thierry Caquais a animé la dernière table ronde, avec le gagnant du prix de cette année, Olivier Norek, et la gagnante de l’année dernière, Violette Cabesos.

(Et si vous trouvez ma photo mal cadrée (on n’y voit rien!  Ça pourrait être Olivier Norek comme Arnaldur Indridason!), 1) vous avez raison ;-), 2) mais j’avais pas le choix!, il faisait trop beau et on avait trop de soleil partout!)

Bref, un grand merci à la pluie, qui nous a fait la faveur de s’arrêter pendant ces deux jours, à tous les lecteurs nombreux durant chacune des rencontres, et surtout, surtout! aux organisateurs de ce festival où on a vraiment l’impression de pouvoir se rencontrer les uns les autres.

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